Bienvenue

Bonjour et bienvenue à vous qui visitez ce blog.
Vous y trouverez les expériences de mes quelques années de "jardineur" !   

Depuis ma plus tendre enfance, la terre est ma passion.  

C’est pour cela qu’elle  m’invite à venir la travailler, la comprendre, la respecter.  

C’est dans cet esprit que nous entrons dans « ce jardin » !


Ce jardin à la campagne est à la fois une terre nourricière,  

un havre de paix, un lieu de ressourcement et de plaisir. 

Alors, sans plus tarder, bonne visite ! (Si vous souhaitez agrandir les images, cliquez dessus !)
Hubert

mardi 14 juin 2016

9- La culture des haricots "rames"

La culture des haricots "rames"


Les avantages d'une culture de haricots "rames" :

-> C'est d'avoir une récolte abondante sur une petite surface de terre. La plante effectue sa croissance en hauteur. La période de production est beaucoup plus longue que des haricots "nains". Par m², les haricots "rames" produisent 1,5 à 2 fois plus de gousses que les haricots "nains".

-> C'est de pouvoir récolter les gousses à "hauteur d'homme", puisque les fleurs sont disposées le long de la tige grimpante. Pour les haricots "nains" la récolte se fait à même le sol, ce qui est beaucoup plus fatigant.

1- Le semis

Le semis se fait en godets. Chacun reçoit 3 graines de haricot, semées à environ 3 cm de profondeur.
Ce type de semis permet de maîtriser les paramètres de la germination ( très délicate chez le haricot) et d'assurer une bonne levée. (Avantages du semis en godets)












2- La levée



Plusieurs jours plus tard


3- La plantation

La culture du haricot se fait sur une bâche tissée, ce qui procure plusieurs avantages : cliquez ici










4- La mise en place des rames










5- les haricots grandissent et filent en s'enroulant autour des rames.
Dans quelques semaines, la floraison débutera, et ce, pendant environ 10 semaines.









Quelques jours plus tard ...







Quelques semaines plus tard, les tiges de haricots continuent de filer et de s'enrouler autour des rames. Nous voyons le premiers bourgeons de fleurs qui, dans quelques jours, vont s'ouvrir.




6- La floraison, la fécondation et 
l'apparition des premières gousses.




Les premières fleurs



Quelques jours après la fécondation, les premières gousses se forment



Dans quelques jours, la première récolte.


7- La récolte peut commencer





























mercredi 18 mai 2016

8- La culture du céleri rave

La culture du céleri rave.

Nous semons les graines en les éparpillant suffisamment dans une terrine. Ensuite avec une petite griffe, nous les recouvrons de quelques millimètres de terre. Avec le dos de la main, nous tassons la terre afin d'assurer un bon contact avec les graines.

Après 4 semaines, les premières plantules émergent du sol.






Au bout de 6 semaines, les plantules ont 2 feuilles. Nous allons faire le 1er repiquage.


1- Nous déterrons les plantules de la terrine. Nous retirons la terre pour dégager les racines.



2- Nous coupons  les racines à mi-longueur avec une paire de ciseaux. Ceci favorisera le renflement de la partie supérieure de la racine.




3- Nous repiquons la plantule dans un godet de terreau.





4- Nous humidifions le terreau en posant les godets dans bac contenant de l'eau (quelques centimètres). Cela permettra un meilleur enracinement de la plante.






5- Attendons le stade 5-6 feuilles pour effectuer le 2ème repiquage.






Le stade 5 feuilles est atteint, le 2ème repiquage peut avoir lieu.



On devine un léger renflement blanchâtre à la base des feuilles 



La culture se fait sur une bâche tissée (cliquez ici). On retire du godet la plante bien pourvue de racines. On coupe l'extrémité de ces racines pour favoriser le renflement du céleri. 
Après avoir fait une cavité avec un plantoir à bulbes, on y dépose la motte. On on appuie sur le pourtour de l’orifice afin de créer un bon contact entre la motte et la terre.  


















lundi 9 mai 2016

7- La réussite de bonnes récoltes dans son potager !

La réussite de bonnes récoltes dans son potager :
garantir une véritable vie du sol !

Le sol de notre potager est bien plus qu’un support où viendront s’implanter les racines des plantes, bien plus qu’une réserve nutritive nécessaire à la vie des végétaux, c’est un véritable milieu vivant.

La terre de nos potagers est un lieu où des interactions entre les êtres vivants, des réactions biochimiques s’opèrent en permanence afin d’assurer une harmonie entre le milieu minéral et le « monde » organique.

Le rôle du jardinier est d’entretenir, 
voire d’améliorer et de stimuler ce foisonnement de vie.

L’indice majeur que nous pouvons observer dans la terre de notre potager, c’est la présence des vers de terre. Leur nombre, par mètre carré, nous donne une bonne indication de la santé et de la vie biologique du sol.





Mais pour cela, une seule et unique condition : l’apport de matières organiques dans le sol.

Ce sol doit rester le moins possible nu. Après les dernières récoltes, il est important d’étaler sur la terre du potager les résidus organiques du jardin, le terreau du compost, et de mettre en place une culture automnale, appelée aussi « engrais vert ». Cette dernière a l’avantage de stimuler la vie de la rhizosphère, de structurer le sol par ses racines et de faire un rempart en surface aux intempéries, limitant l’érosion de la terre.






Moutarde blanche

Trèfle blanc


Phacélie




Après cela, chacun pourra, selon ses sensibilités, mettre en place des techniques différentes du travail du sol.

Par contre, une seule chose est à éviter : le bêchage ! Ce retournement complet des vingt premiers centimètres du sol  va bouleverser, voire amoindrir la vie de celui-ci. L’objectif du jardinier est de décompacter les couches profondes et de mettre en place, sur les dix premiers centimètres, un lit de semence, finement préparé, riche en matières organiques et en fibres végétales. Ainsi, il sera prêt pour les semis et les plantations !

Et maintenant, bon jardinage !

                                                                                              Hubert